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Ceci n’est pas un chichi fregi

Ceci n'est pas un chichi

Chichi Frégi

A Marseille, le « Chichi Frégi » (chichi frit en provençal) se consomme à l’Estaque ou dans les fêtes foraines. Ce beignet, cousin du churros est à base de farine de pois chiche et d’huile d’olive. Mais ne le confondez pas avec un churro : il est plat.

 

Bokit

En Guadeloupe, le « Bokit » pourrait être son pendant. Ce sandwich à base de beignet frit est apparu au XIXe siècle, pour créer un pain sans levure, produit inabordable pour les plus pauvres à l’époque. Aujourd’hui, on l’achète dans des foodtruck qui sillonnent les plages à l’heure du déjeuner. On l’agrémente de salade, tomate, oignons et de viandes.

Cette fois on peut trouver un compromis : Bokit en plat principal, Chichi Frégi en dessert ?

Bon appétit.

 

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Ceci n’est pas du pastis

Ceci n'est pas du pastis

Pastis

A Marseille, le Pastis en terrasse est une tradition. Pour commander cet alcool parfumé à l’anis à la réglisse, on demande un « jaune » au bar. Une des plus célèbre marque de Pastis est le 51. Il tient son nom de sa composition : on ajoute 5 volumes d’eau à 1 volume de pastis pour le boire. Quand on ajoute l’eau au pastis, il se trouble (on dit qu’il « louchit« ), mais ne vous inquiétez pas, ça se boit très bien !

 

Raki

A Istanbul, on boit du Raki. Cette eau de vie transparente, à base de raisin, est également parfumée à l’anis. Le service est fait dans deux verres de forme cylindrique, l’un contenant le raki, l’autre l’eau et la glace. La plupart du temps il est allongé à l’eau, mais les plus courageux n’hésitent pas à le boire pur. Le aslan sütü (ou lait de lion) n’étant pas sucré, il accompagne aussi bien l’apéritif que certains repas.

Et vous, vous êtes plutôt pastis ou raki ?